Manhattan-Kaboul

Song Manhattan-Kaboul
Artist Renaud
Album Le Plein De Super !

Lyrics

[00:00.00] 作曲 : Bucolo, Séchan
[00:05.13] 曲名:Manhattan Kaboul
[00:06.68]
[00:12.59] 喜欢法语,西班牙语等等拉丁风格的联系我.
[00:13.02]
[00:14.82] Petit Portoricain, bien intégré quasiment New-yorkais
[00:23.44] Dans mon building tout de verre et d’acier,
[00:27.97] Je prends mon job, un rail de coke, un café,
[00:31.68]
[00:32.69] Petite fille Afghane, de l’autre c?té de la terre,
[00:40.47] Jamais entendu parler de Manhattan,
[00:46.28] Mon quotidien c’est la misère et la guerre
[00:49.44]
[00:49.67] Deux étrangers au bout du monde, si différents
[00:54.43] Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
[00:58.92] Pulvérisés, sur l’autel, de la violence éternelle
[01:04.73]
[01:05.79] Un 747, s’est explosé dans mes fenêtres,
[01:14.58] Mon ciel si bleu est devenu orage,
[01:19.16] Lorsque les bombes ont rasé mon village
[01:22.18]
[01:22.64] Deux étrangers au bout du monde, si différents
[01:27.26] Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
[01:31.96] Pulvérisés, sur l’autel, de la violence éternelle
[01:37.96]
[01:38.79] So long, adieu mon rêve américain,
[01:43.04] Moi, plus jamais esclave des chiens
[01:47.12] Vite imposé l’islam des tyrans
[01:51.93] Ceux là ont-ils jamais lu le coran ?
[01:55.69]
[02:06.42] Suis redev’nu poussière,
[02:10.68] Je s’rai pas ma?tre de l’univers,
[02:15.17] Ce pays que j’aimais tellement serait-il
[02:19.66] Finalement colosse aux pieds d’argile ?
[02:23.51]
[02:24.48] Les dieux, les religions,
[02:28.92] Les guerres de civilisation,
[02:33.22] Les armes, les drapeaux, les patries, les nations,
[02:37.85] Font toujours de nous de la chair à canon
[02:41.24]
[02:41.51] Deux étrangers au bout du monde, si différents
[02:46.14] Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
[02:50.76] Pulvérisés, sur l’autel, de la violence éternelle
[02:56.21]
[02:58.59] Deux étrangers au bout du monde, si différents
[03:03.35] Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
[03:07.86] Pulvérisés, sur l’autel, de la violence éternelle.
[03:15.74]

Pinyin

[00:00.00] zuò qǔ : Bucolo, Sé chan
[00:05.13] qū míng: Manhattan Kaboul
[00:06.68]
[00:12.59] xǐ huān fǎ yǔ, xī bān yá yǔ děng děng lā dīng fēng gé de lián xì wǒ.
[00:13.02]
[00:14.82] Petit Portoricain, bien inté gré quasiment Newyorkais
[00:23.44] Dans mon building tout de verre et d' acier,
[00:27.97] Je prends mon job, un rail de coke, un café,
[00:31.68]
[00:32.69] Petite fille Afghane, de l' autre c? té de la terre,
[00:40.47] Jamais entendu parler de Manhattan,
[00:46.28] Mon quotidien c' est la misè re et la guerre
[00:49.44]
[00:49.67] Deux é trangers au bout du monde, si diffé rents
[00:54.43] Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
[00:58.92] Pulvé risé s, sur l' autel, de la violence é ternelle
[01:04.73]
[01:05.79] Un 747, s' est explosé dans mes fen tres,
[01:14.58] Mon ciel si bleu est devenu orage,
[01:19.16] Lorsque les bombes ont rasé mon village
[01:22.18]
[01:22.64] Deux é trangers au bout du monde, si diffé rents
[01:27.26] Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
[01:31.96] Pulvé risé s, sur l' autel, de la violence é ternelle
[01:37.96]
[01:38.79] So long, adieu mon r ve amé ricain,
[01:43.04] Moi, plus jamais esclave des chiens
[01:47.12] Vite imposé l' islam des tyrans
[01:51.93] Ceux là ontils jamais lu le coran ?
[01:55.69]
[02:06.42] Suis redev' nu poussiè re,
[02:10.68] Je s' rai pas ma? tre de l' univers,
[02:15.17] Ce pays que j' aimais tellement seraitil
[02:19.66] Finalement colosse aux pieds d' argile ?
[02:23.51]
[02:24.48] Les dieux, les religions,
[02:28.92] Les guerres de civilisation,
[02:33.22] Les armes, les drapeaux, les patries, les nations,
[02:37.85] Font toujours de nous de la chair à canon
[02:41.24]
[02:41.51] Deux é trangers au bout du monde, si diffé rents
[02:46.14] Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
[02:50.76] Pulvé risé s, sur l' autel, de la violence é ternelle
[02:56.21]
[02:58.59] Deux é trangers au bout du monde, si diffé rents
[03:03.35] Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
[03:07.86] Pulvé risé s, sur l' autel, de la violence é ternelle.
[03:15.74]