Castration

Song Castration
Artist Inigo Montoya
Album Inigep03

Lyrics

作曲 : Pierre Plantin/Quentin Convard
作词 : Plantin Pierre/Convard Quentin
Hier encore, ma confiance suivait chacun de tes pas Un souffle, un seul, innocent et tu n’es plus là
Hier encore, une vie de rêve au creux de tes bras Un souffle, un seul, anodin et tu n’es plus là
Hier encore ma joie vibrait au plus profond de toi
Quand les rêves vacillent, la fuite est si facile Mais je t’aime, je t’aime dans cette forêt d'immeubles et de braises
Oh ma haine Oh ma haine, j’ai besoin de toi Pour apaiser cette douleur qui ne s’en va pas.
Oh ma haine Oh ma haine, j’ai besoin de toi Je ne vois plus que ta violence pour me sortir de là
Oh ma haine Oh ma haine, ne prends pas le pas Oh ma haine Oh ma haine, ne t’emballe pas
Hier encore, nous étions 2 enfants dans ce désert J’ai bien cru que nous serions amis pour la vie entière
Hier encore, je pensais me perdre à prier les Dieux Devenir une frontière libre entre nos 2 terres
Apprivoiser ton pays comme on apprivoise un rêve Le suivre au bout malgré le brouillard et tous ses mystères
Quand les rêves vacillent, la fuite est si facile Mais je t’aime, Je t’aime dans cette forêt d’immeubles et de braises
Oh ma haine Oh ma haine, j’ai besoin de toi Pour apaiser cette douleur qui ne s’en va pas.
Oh ma haine Oh ma haine, j’ai besoin de toi Je ne vois plus que ta violence pour me sortir de là
Oh ma haine Oh ma haine, ne prends pas le pas Sur cet amour aveugle et bête, moteur de mes pas
Oh ma haine Oh ma haine, ne t’emballe pas Et laisse un peu de cet idiot qui sommeille en moi
Adieu ma peine, Tu es douce mais ne m’aides pas Adieu ma peine, Je te garde au fond de moi
Adieu ma haine, Tu es folle mais ne m’aide pas Adieu ma haine, Je pardonne à chaque fois
Adieu les lâches, les connasses qui ne s’assument pas Adieu les lâches, les girouettes et les trouillards
A mort les sages, les princesses, les Ayatollah Les idiots comme nous serons bientôt les rois

Pinyin

zuò qǔ : Pierre Plantin Quentin Convard
zuò cí : Plantin Pierre Convard Quentin
Hier encore, ma confiance suivait chacun de tes pas Un souffle, un seul, innocent et tu n' es plus là
Hier encore, une vie de r ve au creux de tes bras Un souffle, un seul, anodin et tu n' es plus là
Hier encore ma joie vibrait au plus profond de toi
Quand les r ves vacillent, la fuite est si facile Mais je t' aime, je t' aime dans cette for t d' immeubles et de braises
Oh ma haine Oh ma haine, j' ai besoin de toi Pour apaiser cette douleur qui ne s' en va pas.
Oh ma haine Oh ma haine, j' ai besoin de toi Je ne vois plus que ta violence pour me sortir de là
Oh ma haine Oh ma haine, ne prends pas le pas Oh ma haine Oh ma haine, ne t' emballe pas
Hier encore, nous é tions 2 enfants dans ce dé sert J' ai bien cru que nous serions amis pour la vie entiè re
Hier encore, je pensais me perdre à prier les Dieux Devenir une frontiè re libre entre nos 2 terres
Apprivoiser ton pays comme on apprivoise un r ve Le suivre au bout malgré le brouillard et tous ses mystè res
Quand les r ves vacillent, la fuite est si facile Mais je t' aime, Je t' aime dans cette for t d' immeubles et de braises
Oh ma haine Oh ma haine, j' ai besoin de toi Pour apaiser cette douleur qui ne s' en va pas.
Oh ma haine Oh ma haine, j' ai besoin de toi Je ne vois plus que ta violence pour me sortir de là
Oh ma haine Oh ma haine, ne prends pas le pas Sur cet amour aveugle et b te, moteur de mes pas
Oh ma haine Oh ma haine, ne t' emballe pas Et laisse un peu de cet idiot qui sommeille en moi
Adieu ma peine, Tu es douce mais ne m' aides pas Adieu ma peine, Je te garde au fond de moi
Adieu ma haine, Tu es folle mais ne m' aide pas Adieu ma haine, Je pardonne à chaque fois
Adieu les l ches, les connasses qui ne s' assument pas Adieu les l ches, les girouettes et les trouillards
A mort les sages, les princesses, les Ayatollah Les idiots comme nous serons bient t les rois